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A LA SUITE DE L’ARTICLE DE LIBERATION SUR LE DOUBLAGE...

COMMUNIQUE DE LA FICAM - 25 JUILLET 2012

L’article paru dans Libération le 9 juillet dernier passe sous silence un ensemble de causes à l’origine des difficultés que connaît le secteur du doublage depuis de nombreuses années.
Il énonce un diagnostic pour le moins incomplet, voire erroné.
La délocalisation est une pratique industrielle qui répond à un besoin et s’inscrit dans des règles précises. Bien qu’elle ait crû assez fortement ces dernières années, elle ne saurait être l’arbre qui masque la forêt du non-respect du droit du travail par nombre d’entreprises œuvrant sur le territoire français.
La pression des commanditaires est telle sur les prix que tout un pan de l’industrie du doublage a abandonné le respect des minima conventionnels pourtant étendus et s’est lancé dans une dangereuse surenchère déflationniste conduisant à des pratiques de concurrence déloyale entre maisons au détriment des Artistes interprètes, de la qualité artistique des œuvres doublées sans oublier la non validité de cessions de droits conclues sur des montants de cachets inexacts.
Cette situation tirée par la crise actuelle n’a fait que s’aggraver.
Afin d’y remédier, un mécanisme de contrôle du respect des accords collectifs dans le doublage doit prochainement voir le jour. Enfin, Monsieur Alexandre Taieb, cité dans cet article, est mandaté (avec Monsieur Jean Luc Emanuele, dirigeant de la société La Marque Rose) par la FICAM pour représenter l’ensemble des entreprises de doublage adhérentes à la Fédération des Industries Techniques dans le cadre des négociations en cours depuis de nombreuses années.
Aussi, les positions exprimées et défendues au travers de ces mandats sont le reflet conforme au processus démocratique interne et de gouvernance de la FICAM.

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Pour mémoire l’article paru dans Libération du 9 juillet