Ficam
Rss

CP FICAM // BAROMETRE LONG METRAGE // 1ER SEMESTRE 2017

IMPACT SANS PRECEDENT DU CREDIT D’IMPÔT SUR L’ACTIVITE CINEMA, REDUISANT A SON MINIMUM LE TAUX DE DELOCALISATION

Le nouveau Crédit d’impôt Cinéma confirme encore davantage ses effets positifs, comme en témoignent les résultats semestriels du Baromètre Long Métrage de la FICAM, dans la continuité du 1er trimestre.

Un taux de délocalisation des tournages toujours plus bas

La production de longs métrages d’initiative française (hors films d’animation et documentaires) atteint le niveau de 85 projets mis en production, en hausse de 8% comparé au 1er semestre 2016, pour atteindre son plus haut niveau de la décennie, avec l’exceptionnel semestre 2015. Le taux de délocalisation des tournages tombe à 15%, soit une perte de 9 points par rapport à 2016, atteignant un niveau historiquement bas, jamais vu sur ces 10 dernières années. Ainsi, le nombre de semaines de tournage à l’étranger baisse de 35% sur la période, alors que, dans le même temps, le nombre de semaines de tournage en France passe la barre des 500 semaines, niveau inédit depuis la mise en place de l’Observatoire en 2008. Ce dernier chiffre témoigne d’une forte relocalisation de plusieurs tournages de longs métrages initialement prévus à l’étranger.

Les prestations effets visuels (VFX) confirment leur retour en France

Dans la continuité du constat effectué lors du 1er trimestre, notons le faible taux de délocalisation des effets visuels, confirmant le retour en force des prestations VFX en France, notamment sur quelques films « ambitieux » (Spirou et Fantasio d’Alexandre Coffre, Belle et Sébastien pour la vie de Clovis Cornillac, Black Snake de Karole Rocher et Thomas Ngijol, Dans le brume de Daniel Roby, Gaston Lagaffe de Pierre Martin-Laval ou encore Les Tuche 3 d’Olivier Baroux). Les montants investis en France dans ces prestations VFX sont estimés à 8 M€, soit le double du montant constaté au 1er semestre 2016.

Des retombées économiques renforcées

Le début d’année 2017 marque par ailleurs une progression des retombées du Crédit d’impôt international (CII). Les projets d’initiative étrangère ont non seulement un impact sur les emplois directs au sein des entreprises de la filière (cf. Mission Impossible 6) mais également sur les emplois indirects (restauration, hébergement, tourisme...), structurants pour l’ensemble du territoire. Les mesures incitatives mises en place depuis le 1er janvier 2016 pour les Crédits d’impôts nationaux et depuis le 1er janvier 2017 pour le CII prouvent ainsi leur efficacité et démontrent leur nécessaire pérennisation, condition indispensable au maintient et au développement de l’emploi au sein de la filière Cinéma.

Contacts // Stéphane Bedin - Délégué Général Adjoint en charge des Baromètres (01 45 05 72 49) // Jean-Yves Mirski - Délégué Général (01 45 05 72 47)